J’étais si jeune mais tellement morte

laissemoirever:

Ca fait un an qu'on ne s'est pas vu.

blackandroses:

Jordan Barrett and Bella Hadid by Jackie Nickerson for Vogue Australia September 2017.

(via secretjardin)

Le temps qui passe

revivreunautretemps:

Je suis différente,
j'ai changé.
Tout comme toi,
Tout comme nous.

Il est toujours là, tu le sens, tout comme moi;
Baigner nos corps remplis d'âmes.
Il reste, là, inlassable;
Tout comme moi avec toi.

Et chaque jour,
tu espères sa disparition
Mais il est là,
Toujours là.
Les choses changent,
-Nous changeons-
Mais une perdure Indépendamment de lui
Alors écris-moi: quand le dépasseras-tu?

Faire l’amour.

revivreunautretemps:

J’abandonne
L’espoir de ressentir de nouveau le manque à en
bruler
Et j’oublie le soulier de verre laissé entre 
ses mains
fragiles.

Je me réveille alors
au Soleil après une nuit dans leurs bras tout
-trop-
simplement
anesthésiée du
passé 
et allume
une flamme un peu moins
brulante
Pour tracer une autre histoire
sans les louanges
du Ciel
et en faisant l’amour.

je fais n’importe quoi et je le vis plutôt bien

petitejungle:

J’aurais aimé que tu me rattrapes.
Je me souviens de tes mains sur mes jambes. De tes mains baladeuses que tu aimais faire danser sous ma jupe pour venir enlever mon collant et parfois dessiner sur mon ventre, l’amour. Parfois, tu prenais le temps, le temps de me regarder. Et à cet instant je me demandais ce que tu pouvais voir car il y avait dans ton regard une étrange lueur, une lueur d’ailleurs et l’instant d’après je disparaissais dans tes bras. 
Je me souviens aussi de ce matin, le dernier matin -celui où tu ne voulais pas me lâcher, celui où je t’ai dis “va, tu dois te préparer”. Je me souviens comme j’ai ris quand j’ai croisé le regard de ta voisine en quittant ton appartement et comment le Soleil d’été qui se reflétait dans les bruits de la fontaine m’avait réchauffer le coeur. C’était fou, c’était incroyable. Ce n’était pas ce que je voulais mais à cet instant je me sentais oxygéner, je me sentais enfin respirer -ce qui ne m’était pas arrivé depuis des mois. Cependant j’avais peur: je te voyais m’aimer alors que j’en étais incapable; car je suis une enfant des roses qui aiment regarder les oiseaux voler, haut, loin dans le ciel. Je savais que cette nuit tu avais compris, malgré le vin, que ce n’était pas possible, que ce n’était pas toi qui me bouleverserait comme j’avais pu l’être auparavant.  

idiote

j’en ai marre, ca m’agace, j’ai l’impression que ca va exploser
-que je vais explosé-

Tu vas surement rien comprendre ou te dire que je suis folle. Car au fond, c’est simple d’oublier, de tourner la page: tout le monde le fait non? Mais de jour en jour, je me rends compte que c’est encré dans moi, dans la poitrine
Au fond.
C’est fou comme c’est agaçant. Mais comment arriver à lutter quand le symbole est encré dans le réel, contre la réalité? Comment retrouver une once de vrai dans ce que je ressens, vois et vis. Dis-moi comment, car là, vraiment, je ne sais plus ce que je dois faire.

Je pense que ca ne va pas
au fond
Et que quelque chose m’empêche d’être, 
De vivre
Ce que je suis, 
qui je suis.

I’m lost of nothing